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I wish I had a Wife

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les avis de Cinemasie

2 critiques: 2.62/5

vos avis

8 critiques: 2.78/5

visiteurnote
Dooliblog 3
koalaurent 2.75
Secret Tears 3
Jérôme.D 2
Black_pantha 2.75
dll_povtyp 2.25
Feid 3.75
cityhunter 2.75


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Une romance trop commune...

I Wish I Had A Wife ne se démarque vraiment pas des autres films du genre et c'est bien domage. Du coup, on reste devant une histoire qui avance au pas sur fond de comédie romantique d'1h40. La musique colle au genre, rien de vraiment original, on n'y prête même plus attention tellement ces mélodies de piano sont coutumes dans les romances coréennes ;) Bref, pas de quoi se réjouir, si ce n'est sur deux points qui relèvent le film des bas fonds : - La performance des acteurs qui n'est pas mauvaise, loin de là. SUL Kyung-Goo confirme sa qualité d'interprétation dont il avait fait preuve dans Oasis, Peppermint Candy et Public Enemy. Il se montre là dans un registre très différent de ses films précédents, et pourtant, il s'exerce à merveille pour nous jouer la personalité d'un Bong Soo assez complexe. La jolie JEON Do-Yeon fait aussi appel à toutes ses prouesses d'actrice. C'est également la confirmation de ses claires capacités, déja observées dans No Blood, No Tears, et plus récemment, dans le très piquant Untold Scandal. - Les plans de vue sont bien faits, le travail de réalisation correctement effectué. L'idée des caméras de surveillance fait parti de ces petites curiosités du film qui sont assez bien réussies mais qui manquent vraiment d'aboutissement. PARK Heung-Sik semble ne pas aller au bout de ses idées, et c'est un peu domage car on ressent finalement ce manque de finitions dans de nombreux concepts intéressants. Cependant des excuses justifiées sont au rendez-vous, il s'agit de son premier grand film, et ce genre d'erreurs sont souvent fréquentes chez les nouveaux réalisateurs.

29 mars 2004
par koalaurent


Une idée peu sauver une projection du désastre

L'un des rares intérêts de I wish I had a wife réside dans l'utilisation qui est faite des caméras de surveillance. Là est sa bien belle idée, autour de ce qui n'est qu'une comédie romantique à peu près aussi niaise que ses consoeurs américaine tendance "Nuit blanche à Seattle" (mauvais faux remake de An affair to remember (Elle et lui) du génial Mc Carey). Ces caméras donc, pour la première fois et sans doute pas hasard, sont utilisées pas ceux qui s'arrête devant leur objectif comme l'oeil du père à qui l'ont fait sa confession. La grande idée, c'est d'avoir pensé une utilisation intime, privé, à ce qui n'est qu'un point de vue foncièrement objectif et collectif d'un lieu précis enfermé dans un cadre donné (le point de vue de l'objectif de la caméra). Et ceci renforcé par un relais de cinéma, sans quoi il n'y aurait de réel intérêt, le regard de l'autre, celui de Sul Kyung-Goo. Quand un plan, une scène ou idée peut vous sauver la vie d'une séance, c'est qu'il reste encore un peu de cinéma...

26 janvier 2003
par Jérôme.D


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